Contrairement à d’habitude, nous ne sommes pas venus au Sri Lanka pour crapahuter mais plutôt pour nous laisser bercer, le temps de quelques jours, par le rythme de cette île anciennement appelée Ceylan. Pour tout vous dire, nous venions d’Inde et plus précisément du Kerala, une région qui se trouve au Sud du pays à seulement 45 minutes d’avion de la capitale Sri Lankaise, Colombo. Avant même de partir, nous avions anticipé la fatigue que procurerait un voyage en Inde et avions décidé d’aller prendre du bon temps au Sri Lanka !

Après de nombreuses épreuves traversées, je pense à la guerre civile entre le gouvernement et les tamouls qui a duré trente ans et s’est terminée en 2008. Puis au tsunami de 2004 qui a fait plus de 220 000 morts (31 000 au Sri Lanka) et dont certaines traces sont encore visibles.

On sent aujourd’hui un vent de renouveau et une douceur de vivre contagieuse sur cette île aux innombrables cocotiers. Je vous propose de découvrir notre itinéraire de 6 jours, du Centre au Sud de l’île, mais aussi pas mal d’anecdotes !

QUE VOIR ET QUE FAIRE AU SRI LANKA EN 6 JOURS ? NOTRE ITINÉRAIRE ENTRE DÉCOUVERTES, SAFARIS, ANECDOTES ET DOUCEUR DE VIVRE


SRI LANKA CARNET PRATIQUE

Notre voyage : fin mars 2019
Où se situe le Sri Lanka ? au Sud de l’Inde, dans l’Océan Indien
Quand partir ? entre novembre et mars, après il fait très chaud
Faut-il un visa ? oui, il s’obtient rapidement ici
Décalage horaire : +3h30 en été +4h30 en hiver
Vaccins : hépatite A et DTP


JOUR 1 | COLOMBO —> SIGIRIYA

Comme je vous le disais en intro, nous venions de Kochi, dans le Sud de l’Inde lorsque nous sommes arrivés à Colombo. Même si ce n’était pas logique par rapport au peu de temps sur place et à la suite du programme, on s’était mis en tête d’aller admirer le lever du soleil sur la montagne Pidurangala dès le lendemain matin. Alors à peine arrivés à Colombo, un petit papi sans dents, dans une voiture similaire à celle d’un Playmobil, nous a pris en charge et nous a emmené jusqu’à notre guesthouse à Sigiriya.

Étant un peu fatigués et plus facilement médisants, nous nous sommes dit que le trajet déjà très long (4h pour 143 km) nous prendrait deux fois plus de temps avec ce vieux monsieur ! Et bien nous nous sommes trompés, papi n’avait pas le temps. On s’est attachés et il s’est mit en mode pilote, ce qui signifie ici conduite à l’arrache à base de : je double, je déboite, je slalome, je klaxonne etc… Ce trajet de 4h n’aura finalement pris que 3h40 !

OÙ DORMIR À SIGIRIYA ?

Nous avons déniché un petit hôtel familial superbe qui a ouvert ses portes en 2017. Le papa, ses deux fils et un employé sont aux petits soins et font tout pour que le séjour se passe parfaitement. Les chambres sont très propres, le jardin parfaitement entretenu, les repas et le petit-déjeuner sont des festins. On recommande à 300%. Sigiriya Ranasinghe Nature Villa 

JOUR 2 | SIGIRIYA, DAMBULLA, LE TRAIN LOCAL

C’est au deuxième jour que les choses commencent vraiment. Sur les conseils du petit papi sans dents, nous mettons notre réveil à 4h15 et sautons dans un tuk-tuk à 5h direction Pidurangala, à seulement 10 minutes de l’hôtel.

Sirigiya est connu pour le Rocher du Lion, une forteresse perchée au sommet d’un rocher solitaire énorme. Le site est accessible mais à un prix exorbitant alors nous avons préféré gravir les 1444 marches de la colline Pidurangala située en face. Cette option coûte trois fois rien et permet d’admirer le Rocher du Lion de face mais aussi d’assister à un lever de soleil complètement fou !

Après un magnifique début de journée, nous prenons la direction de Dambulla connue pour abriter le Golden Cave Temple mais aussi pour être le centre de l’île.

DAMBULLA : GOLDEN CAVE TEMPLE

Un roi déchu avait élu domicile dans cet ensemble de grottes appelé Golden Cave. Après avoir retrouvé son trône, il transforma les grottes en temples bouddhistes. La visite se déroule en 4 étapes :

  • Le bouddha doré : immense et un poil kitsch.
  • La grotte Devaraja Viharaya : on y trouve un imposant bouddha couché représenté mort mais ayant atteint le nirvana.
  • La grotte Maharaja Viharaya : celle-ci est incroyable. On y trouve un immense bouddha couché entouré de 54 statues de bouddha plus petites. Le plafond et les murs ne sont pas en reste puisqu’ils sont ornés de peinture et de millier de détails.
  • La grotte Maha Alut Viharaya : en cours de restauration lors de notre visite.
  • La grotte Pachima Virahaya : plus petite et moins entretenue que les précédentes.

INFOS PRATIQUES 

Le comptoir pour acheter son ticket d’entrée se trouve en bas du temple. Ne le loupez pas ou vous seriez obligés de redescendre pas mal de marches très hautes et inégales. Comme tout lieux religieux, les femmes doivent couvrir leurs épaules et leurs jambes. Dernier conseil, faite cette visite avant 12h, il y aura moins de monde mais surtout, il fait très chaud et les chaussures sont interdites à l’intérieur. Nous ne l’avions pas prévu mais, une paire de chaussettes pour s’y promener n’est pas de trop ! Cela évite de se brûler les pieds !

OÙ MANGER ?

Au Rithu restaurant situé entre Dambulla et Sigiriya. Vous vous régalerez avec le plat traditionnel, le Rice & Curry.

LE TRAIN LOCAL SRI LANKAIS

Il est très facile de se déplacer au Sri Lanka. Il faut simplement être patient. Nous avons opter pour ce moyen de transport pour rejoindre Unawatuna, au sud de l’île. La distance à parcourir n’est pas forcément très longue mais le temps de trajet lui, est interminable. Le réseau ferré couvre une bonne partie de l’île et reste un moyen peu cher de voyager. Oui mais, dans quelles conditions ? Avant de partir, nous nous étions renseigné sur la réservation en ligne. Elle n’existe tout simplement pas et se fait uniquement par téléphone (avec un numéro local) ou à certains guichets ! Pour faire simple, il existe différentes catégories de wagons : la première classe couchette sur réservation, la seconde classe sur réservation, et la seconde ou troisième classe sans réservation. C’est notre résumé des options car sur place ça paraît plus compliqué que cela.

N’ayant pas pu réserver à l’avance, nous sommes arrivés à 20h45 en gare d’Habarana, la plus proche de Sigiriya, pour prendre le train de 21h30 direction Colombo. Quand on dit en gare, imaginez plutôt un quai au milieu de rien, avec une guérite servant de guichet et quelques sièges pour patienter. Nous n’avions jamais vu ça. D’autant plus que lorsque nous y sommes arrivés, il y avait dans ce quartier une coupure d’électricité, nous étions dans le noir total. Sur le moment, j’ai cru à un canular de notre tuk-tuk lorsqu’il a dit « nous y sommes ! ». Bref, nous nous sommes dirigés vers le guichet où nous nous sommes fait refouler car il était trop tôt pour acheter notre billet de train. On nous a invité à revenir dans 10 minutes, 30 minutes avant le départ du train.

10 minutes plus tard, seules deux options se sont offertes à nous : billets en deuxième ou troisième classe. À 1,95€ le ticket pour 6h de train, nous ne nous sommes pas privés et avons pris la deuxième classe, of course ! La première étant inaccessible car ce guichet n’est pas informatisé, et n’a donc pas de visibilité sur les disponibilités restantes. Un autre monde, mais on s’adapte… Quoique, quand vous lirez ce qui suit, vous constaterez que l’on ne peut pas toujours s’adapter.

NOTRE PÉRIPLE D’HABARANA À COLOMBO

Le train arrive enfin, 15 min de retard, ça passe. Nous nous dirigeons vers le wagon seconde classe, un contrôleur valide nos billets à l’entrée, on monte et là, c’est le drame ! Pas de lumière dans le compartiment, une odeur nauséabonde d’urine, de transpiration et un mélange de je ne sais quoi d’autre. Des mouches, des moustiques, des locaux allongés avec les pieds qui dépassent de chaque siège, pas de vitres aux fenêtres, et les portes grandes ouvertes. Un vrai cauchemar… On pense instantanément que l’on s’est trompés de wagon et Franck part se renseigner. Il revient en me confirmant qu’il n’y a pas d’erreur et que l’on va bien passer 6h ici. Je vous passe les détails du craquage et notre incapacité à nous adapter pour cette fois. Voyant mon désarroi, Franck descend du train en gare suivante et court vers le wagon de tête. Il revient avec quelques explications sur le fonctionnement des réservations de train : au Sri Lanka, il est possible de réserver des sièges numérotés dans des wagons de première et seconde classe par téléphone, 30 jours à l’avance. Ces wagons sont assez propres et confortables (sièges en cuir, inclinables). Autrement, on se retrouve comme nous, dans les wagons non réservés avec tout ce que l’on peut y sentir et y trouver, qu’ils soient en deuxième ou troisième classe. Mais en roi de la négociation qu’il est, nous avons finalement changé de wagon moyennant quelques roupies sous le manteau et avons atterrit en première classe dans une cabine double couchette, avec ventilateur et toilettes privée svp ! Extinction des feux jusqu’à Colombo.

Vous pensiez que ce périple était enfin terminé ? Et bien non ! Arrivée à Colombo à 3h45, il nous a fallut attendre le train suivant pendant 3h. On pensait s’installer dans un café tranquillou pour patienter, mais il n’y avait rien dans la gare ni autour. Donc on a poireauté sur des sièges en plastique au milieu des trains et des locaux qui faisaient leur toilette au niveau des robinets publics. Quelle aventure !

JOUR 3 | UNAWATUNA , GALLES

De Colombo, il faut compter 3h de train jusqu’a Unawatuna dans le Sud de l’île. Le trajet est agréable puisqu’il borde la mer presque tout du long.

QUE FAIRE À UNAWATUNA ET AUX ALENTOURS ?

► PRENDRE UN BON PETIT DEJ

Après ce périple éreintant, nous sommes allés reprendre des forces au Blue Caffeine. Le service est assez long, comme un peu partout au Sri Lanka mais tout est frais et préparé à la commande.

► LOUER UN SCOOTER

On préfère vous prévenir, la conduite Sri Lankaise est dangereuse. Les bus surtout. Ils sont inqualifiables, arrivent à toute vitesse, déboîtent à tout va et doublent tout ce qui osera se trouver sur leur passage. Malgré cela, louer un scooter se fait bien dans cette partie de l’île et nous ne regrettons pas de l’avoir fait. Avec votre passeport et l’équivalent de 4€, vous pourrez en louer un à la journée. Nous vous conseillons simplement de serrez à gauche, de rouler tranquillement mais de vous imposer quand même, et de faire comme tout le monde… klaxonner ! Le Klaxon sert pour tout au Sri Lanka, dire « bonjour », « merci », « de rien », « oh ! », « avance ta caisse ! », « pfff », « co***** !!! », à chacun son interprétation…

► SE PROMENER À GALLE

La ville de Galle se trouve à 15 minutes en scooter d’Unawatuna. Elle est repérable grâce à ses remparts qui entourent la vieille ville. La meilleure chose à faire ici est de déambuler dans les ruelles ou encore le long de la côte pour sentir la petite brise bien agréable lorsqu’il fait 40° ! Nous avons également visité une drôle de maison, celle d’un collectionneur qui a entassé tout et n’importe quoi pendant pas mal d’années à priori. Il s’agit de l’Historical Mansion Museum, l’entrée est gratuite.

► FAIRE LA TOURNÉE DES PLAGES

Il y a du choix entre celle d’Unawatuna, longue et bordée d’un grand bouddha ou encore Jungle Beach, plus sauvage mais aussi plus petite et plus prisée. Puis il y a notre coup de coeur, la plage de Dalawella à 2 km d’unawatuna.

Qui vient au Sri Lanka à forcément déjà aperçu cette photo mythique :

Sachez qu’elle n’est pas authentique. Il s’agit d’un faux pécheur qui, moyennant quelques roupies, monte sur son échasse et fait semblant de pêcher. Nous ne sommes pas adeptes de la pratique, nous lui avons donné 10 centimes, il n’était pas content mais nous avons maintenu nos positions. Il subsiste quelques vrais pêcheurs qui pratiquent encore cette tradition ancestrale mais ils sont de plus en plus rares et il est difficile de les trouver. Je viens de casser le mythe mais c’est une réalité.

JOUR 4 | DALAWELLA, MIRISSA

Ce jour 4 fût plutôt difficile et à partir de maintenant, nos journées le seront toutes… Nan je blague ! Nous avons loué un transat sur la plage de Dalawella et y sommes restés toute la journée ! À cet endroit, la mer forme une sorte de piscine naturelle où il est fréquent de croiser des tortues. Nous étions dans l’eau à 30 mètres du bord de la plage à côté de ce que nous pension être un gros rocher. Sauf que ce rocher se déplaçait et qu’il s’agissait, en réalité, d’une énorme tortue d’au moins un mètre ! C’était magique. En fin de journée, nous sommes montés dans un tuk-tuk et avons rejoint Mirissa, encore plus au Sud.

OÙ DORMIR À MIRISSA ?

Le Glamour Mirissa est un hôtel très bien placé. Il suffit de traverser la rue pour être à la plage. Mais malgré le fait qu’il soit un peu en retrait et en hauteur, il est tout proche de la route côtière et les fenêtres n’ont pas de double vitrage. Du coup, c’est assez bruyant. En plus nous avions une chambre au dernier étage et les singes venaient chaque nuit pour piquer des mangues et faire la bringue sur le toit. Au départ… ça surprend ! Autrement, le petit déjeuner copieux est inclus et le personnel aux petits soins. Les chambres sont parfaites et confortables.

JOUR 5 | MIRISSA, LES BALEINES BLEUES

Lorsque l’on est à Mirissa, aller voir les baleines sonne un peu comme une évidence. En effet, le Sri Lanka est l’un des seuls endroit au monde où les baleines ne migrent pas et sont présentent toute l’année. Nous n’avions jamais vu de baleine et l’idée d’en apercevoir nous surexcitait. Alors nous avons réservé une excursion à la demi journée en sélectionnant notre agence avec soin. Raja & The Whales a été fondée par un ancien pêcheur qui depuis plusieurs années dédie sa vie à la protection de la vie sauvage en mer. Une charte de respect de l’animal et de son environnement est appliquée à la lettre.

Avec le recul, j’ai l’impression que notre bateau, parmi des dizaine d’autres à quai, a quitté le port en premier. C’est au bout d’une d’heure et demie de navigation que nous avons aperçu une première baleine bleue puis une seconde. C’était géant ! Habituellement, ce sont des animaux solitaires mais c’était la période de reproduction alors le mâle suivait la femelle ! Comme d’hab quoi 😂 ! À ce moment là, nous étions le seul bateau à la ronde. Les baleines apparaissaient, prenaient quelques bouffées d’air et replongeaient pour ne ressortir que toutes les 6 minutes environ.

Puis des bateaux sont arrivés, ils ne respectaient rien. Dès qu’elles apparaissaient, ils mettaient les gaz, s’approchaient à quelques mètres pendant que nous, gardions nos distances pour ne pas les effrayer. C’était pitoyable. Les baleines en ont même changé leur comportement. Elles mettaient plus de 15 minutes à remonter à la surface. Cela devenait trop et avec notre accord, le capitaine est rentré au port laissant les bateaux parasites continuer leur cirque. Même si nous aurions aimé les voir encore un peu, c’était la meilleure des choses à faire.

Concernant le déroulé de l’excursion : nous avions réservé ce tour avant notre départ mais il est possible de le faire sur place la veille voire le jour même. Une fois sur le bateau, un petit déjeuner est servi à l’aller et une omelette au retour. Le personnel est sympathique et donne tout au long de la matinée un tas d’informations sur les baleines.

De retour à l’hôtel, nous avons fait quelques recherches complémentaires et avons trouvé des fun facts que je trouve sympa de vous partager :

FUN FACTS BALEINE BLEUE

Elle mesure 30 mètres 
Record du plus gros penis : 2,40m
Poids : 170 tonnes 
Son cœur pèse 600 kg
Sa langue 2,5 tonnes 
Elle vit environ 80 ans
Contrairement à d’autres espèces, elle ne saute pas hors de l’eau mais vient prendre une douzaine de bouffées d’oxygène à la surface avant de replonger pendant 6 min en moyenne.

JOUR 5 | UDAWALAWE, MIRISSA

Il n’y pas qu’en Afrique que l’on peut faire un safari. Udawalawe, à 2h30 de route depuis Mirissa, abrite un parc national de 31 000 hectares où, éléphants, buffles, cerfs, biches, serpents, crocodiles, singes, mangoustes et chats viverrin mènent leur petite vie comme ils l’entendent.

Lorsque nous avons réservé notre excursion avec Mirissa Tour, nous avions le choix entre plusieurs créneaux horaires. Nous avons opté pour le premier avec un départ de notre hôtel à 4h. C’était un bon choix puisque nous avons vu tous les animaux à voir dans ce parc en à peine 3h. Petite astuce néanmoins : il parait que l’on voit d’avantage d’éléphants sur le créneau du coucher de soleil, mais pas forcément les autres animaux. Ce doit être grandiose quand on sait qu’au petit matin nous en avons croisé une bonne vingtaine.

JOUR 6 | MIRISSA

Être à Mirissa est clairement l’occasion de prendre du bon temps. De siroter une noix de coco sur son transat ou encore de manger un bon petit plat au bord de la plage. Il y a également deux spots très connus à ne pas manquer :

► Parrot Rock

► COCONUT TREE HILL

Après cette journée, il était temps de refaire nos bagages pour profiter des premières heures du lendemain, avant de prendre la direction de l’aéroport. Et oui, déjà…

Peut-être l’aurez-vous remarqué mais cet itinéraire n’est pas forcément le plus logique surtout avec aussi peu de temps sur place. Ce qui nous a fait perdre beaucoup de temps c’est d’aller dans le centre, à Sigiriya. Les distances ne sont pas si longues en terme de kilomètres mais tellement interminables en terme de temps de trajet. Nous voulions absolument assister au lever du soleil face au Rocher du Lion alors nous ne le regrettons pas, le spectacle était sublime.

Après cette étape, nous avons fait toutes nos visites et excursions très tôt le matin pour avoir nos après-midi à la plage et nous reposer un peu. Je me répète mais nous venions d’Inde et étions déjà pas mal fatigués. Le Sri Lanka bien que survolé, nous a permis de voir pas mal de chose tout en prenant du bon temps et en étant au contact de la nature.

On espère vous avoir donné envie d’aller au Sri Lanka et espérons que vous piocherez quelques idées par-ci par là 🙂

IMG_1139   Auteur : Alisson

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